Quel est l'idiot qui a insinué qu'il pleuvait tout le temps en Galice ? (ah merde, c'est moi...) Pas une goutte de pluie, sauf à l'aller et au retour. Un grand soleil en quasi permanence... on avait pris des vêtements de pluie qui n'ont pas servis, par contre il a fallu acheter une casquette pour ma fille tellement ça tapait par moment.
Après 1000 bornes, on arrive au bout du monde pour trouver ça :

La houle, bien que longue (3m 14s) n'est pas en lignes. La faute à la tempête qui est trop proche. J'ai pas envie de repartir dans l'autre sens après toute cette route, toute la famille à envie de se poser. Et surtout, le vent est annoncé parfait pour tous les jours sur cette zone.
De toute façon, je suis à l'eau en 5 minutes chrono car même avec cette houle moche, il y a un reef qui marche.


Une vague assez amusante qui pête en slab sur un rocher puis ramollit aussitôt.

Ma fille découvre les joies de la pêche...

Et du cerf-volant.

Les réveils à l'aube offrent du grand spectacle :



Est-ce que ça va bien vouloir se caler aujourd'hui ?

Je vous ai dit qu'il faisait beau ?




C'est toujours pas ça sur le beach-break :

Les allemands insistent sur le reef mais à cette marée, c'est trop mou :

Sur la zone, il n'y a que nous, 2 allemands et un Basque... La dernière fois, en septembre, cette plage était pratiquement privatisée par les allemands, on accédait difficilement à la douche et y'avait des camions partout. Cette fois, on est chez nous ! Le squat de première classe :

Le lendemain, la houle est en ligne. Ça me permet de constater que les bancs sont nazes.
